Ah, si j'étais riche. Oublier les "petits" tracas qui incombent aux travailleurs, nous, tels les retraits de points et amendes, le prix de l'essence, l'assurance. Le tout les cheveux aux quatre vents, la puissance au bout des orteis en éventail sur la pédale d'accélérateur et les pouces qui se tournent derrière les pallettes du volant. Les deux diaments à seizes faces placés aux centres des cadrans tels des perles de culture au milieu de leurs écrins naturels. Le cuir tendu pleine fleur courant dans tout l'habitacle, les commandes chromés types aéroautique du siècle passé, le PDA pour prendre ses rendez vous et transférer les paramètres du circuit de dimanche après-midi, après le golf de l'hôtel cinq étoiles. Je veux bien couler ma société ou encore ébranler l'économie tout entière pour ce repos du warior-businessman remercié par mes victimes par des parachutes et intéressements exorbitant à des bénéfices négatifs, le tout engendrant chômage, divorces, pertes de foyer, famines, vies détruites... en suit la mort économique, puis l'oublie et pour finir la mort réel. Cela en vaut t'il vraiment la peine? !